Le potentiel des réseaux étendus sans fil WiMax serait largement surestimé selon le responsable technique de Cisco, Charles Giancarlo. 98 % de la population des pays développés seront bientôt câblés. Nous ne pensons pas qu’installer des points d’accès sans fil ait beaucoup de sens , a confié le responsable à VNUnet.com lors de la conférence annuelle Networkers 2005 de Cisco. Les technologies sans fil sont déjà largement déployées. Selon nous, il n’y a pas de bon modèle économique [pour le WiMax]. Le WiMax, ou IEEE 802.16, est une technologie sans fil à haut débit et à longue portée dont le principal soutien est Intel. Le fondeur présente ce standard comme une alternative aux technologies DSL. En plus de la concurrence des services filaires grand public et professionnels, le WiMax est en compétition avec la téléphonie 3G. Bien que le fabricant Nokia ait déclaré le mois dernier qu’il envisageait une coexistence des deux technologies, Charles Giancarlo reconnaît que ce sont les transporteurs - et non pas les fabricants d’appareils - qui décideront finalement de l’avenir du WiMax. L’Internet dans les zones rurales Cependant, le WiMax est en mesure de fournir des services Internet dans des zones rurales ne disposant pas d’accès filaires. Mais ces zones sont peu nombreuses, précise Giancarlo. La technologie peut également être utilisée pour établir une connexion sans fil entre deux immeubles, ce qu’on appelle une liaison point à point. L’année dernière, la société Telabria a commencé la construction d’un réseau WiMax commercial dans le sud-est de l’Angleterre. Cependant, le responsable technique de Cisco estime qu’il sera très difficile de finaliser ce projet à temps. Le WiMax n’est pas encore standardisé , explique-t-il, soulignant le fait que le WiMax utilise une dizaine de technologies et trois fréquences différentes, ce qui nuit à l’interopérabilité. Cette technologie ne pourra pas se généraliser tant qu’elle ne sera pas standardisée. ;;Cisco relativise l’intérêt du WiMax;Cisco relativise l’intérêt du WiMax;555;1;0;1;admin;1;L;0;0;0rn96;71;iBurst s’attaque au Wimax !;1119960000;1119960000;0;213.103.242.185;0;0;Dans le domaine de la transmission de données sans fil à haut débit, la bataille fait rage. Alors que le Wimax poursuit sa quête de standards en Europe et ailleurs, iBurst, une technologie propriétaire de l’américain Arraycomm, s’est trouvé une place au soleil australien et sud-africain. Ne traitant pas la voix mais opérationnelle, moins chère et mieux aboutie, la technologie iBurst vient jouer sur les terres ultraprotégées de l’UMTS, mais aussi du Wimax. Elle pourrait profiter de leurs faiblesses respectives. Le décollage de l’UMTS n’est pas aussi fulgurant que l’espéraient les opérateurs. Quant au Wimax, il n’est aujourd’hui disponible que grâce à des antennes quelque peu imposantes, à placer sur le mur d’un bâtiment. En outre, il ne sera pas disponible sur des cartes PCMCIA avant la fin 2006. Enfin, il ne gère pas non plus le « hand over » la possibilité de passer d’une cellule à une autre , ce qui le cantonne, pour l’instant, à une solution sans fil et non pas mobile. Deux à trois ans d’avance sur le Wimax A l’inverse, à Sydney, c’est en totale mobilité que les abonnés au service iBurst, de l’opérateur Personal Broadband Australia PBA , jouissent d’un débit de 1 Mbit/s. Il leur suffit de se procurer une carte PCMCIA auprès de l’opérateur afin de bénéficier d’un forfait de 300 Mo pour environ 30 euros par mois. Ils peuvent ainsi traverser la ville le service couvre 70 % de la population urbaine australienne sans perdre leur connexion. « iBurst est une technologie qui a au moins deux à trois ans d’avance sur le Wimax », affirme Jonathan Withers, CTO de l’opérateur. Selon lui, même quand la nouvelle version de Wimax 802.16e permettant une vraie mobilité sera disponible, iBurst aura encore progressé. « L’Europe et l’Australie ont des schémas d’adoption de technologies profondément différents. Sur le Vieux Continent, les opérateurs préfèrent attendre une standardisation avant de s’étendre, tandis que nous déployons d’abord, la normalisation vient après », remarque Jim Cooney, PDG de PBA. C’est le spectre de la vieille bagarre entre systèmes propriétaires et ouverts qui refait surface. Sans compter que les opérateurs entendent bien protéger les investissements colossaux consentis pour la troisième génération de téléphonie mobile. Car, même si l’ensemble des acteurs du marché s’accorde pour qualifier le Wimax de complémentaire de l’UMTS, ces technologies d’accès sans fil viennent tout de même chatouiller les opérateurs 3G, surtout si elles évoluent vers la mobilité, à l’instar d’iBurst. « La 3G n’a pas pour but d’offrir du haut-débit tel qu’on le définit aujourd’hui et ne pourra jamais atteindre les débits proposés par Wimax ou iBurst. En revanche, iBurst n’est pas fait pour des applications de voix, ce qui donne toute sa place à la 3G sur le marché », précise Jonathan Withers. Pour étendre sa technologie, l’opérateur australien a payé 6 millions d’euros pour les fréquences dans la bande des 1,9 GHz. Pour couvrir l’ensemble de la ville de Sydney, il a déployé une quarantaine de stations de base tandis que les opérateurs UMTS en ont implanté entre 200 et 300 ! Rappelons qu’en France les licences d’exploitation des fréquences pour l’UMTS ont coűté la bagatelle de 619 millions d’euros. Le prix du mégahertz n’est assurément pas le même partout, alors que c’est pourtant une ressource rare sur toute la planète.;;iBurst s’attaque au Wimax !;iBurst s’attaque au Wimax !;555;1;0;1;admin;1;L;0;0;0rn97;72;SR Telecom annonce le développement d’une solution WiMAX;1119960000;1119960000;0;213.103.242.186;0;0;”L’expertise en OFDM de SR Telecom et le leadership en traitement du signal d’ADI constituent un solide partenariat en vue de créer des solutions WiMAX pour les stations de base MONTREAL, le 22 juin /CNW Telbec/ - SR TelecomMC Inc. TSX : SRX; Nasdaq : SRXA , pionnier des solutions d’accès sans fil à large bande OFDM, annonce aujourd’hui la mise en place d’une collaboration avec Analog Devices Inc. NYSE: ADI , leader mondial en matière de semi-conducteurs de haute performance pour les applications de traitement du signal, en vue de développer des solutions pour la station de base 802.16 WiMAX . La station de base WiMAX de SR Telecom intégrera le processeur TigerSHARCMC TS-201 d’ADI pour la réalisation de la couche physique PHY de 802.16. Au terme d’un examen complet des solutions possibles à l’égard de la couche physique WiMAX, SR Telecom est arrivée à la conclusion que le TS-201 d’ADI représente une réponse parfaitement adaptée aux exigences en matière de traitement du signal des stations de base 802.16-2004 et 802.16e. Parmi les autres facteurs clés ayant influencé cette décision, mentionnons l’engagement d’ADI envers le marché WiMAX ainsi que sa compétence éprouvée en matière de solutions de traitement de signaux numériques. Grâce à cette importante collaboration, nous pourrons produire des solutions à l’épreuve du vieillissement, fiables et complètes, à l’intention du marché mondial de WiMAX, et nous contribuerons à la pleine réalisation des promesses offertes par WiMAX , a déclaré M. Pierre St-Arnaud, président et chef de la direction, SR Telecom. lire la suite sur:
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